
JOJ Dakar 2026 : le taekwondo adopte de nouvelles règles pour des combats plus spectaculaires
À l'occasion des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Fédération mondiale de taekwondo (World Taekwondo) introduit de nouvelles règles pour rendre les combats plus dynamiques et offensifs. Présentées vendredi par son directeur technique, Philippe Bouedo, ces mesures visent notamment à limiter les interruptions et à sanctionner davantage la passivité des athlètes.
Des sanctions renforcées contre la passivité
Engagée après les Jeux olympiques de Paris 2024, cette réforme comprend onze nouvelles dispositions élaborées après consultation des athlètes, entraîneurs et officiels.
Parmi les changements majeurs figure une double pénalité dans les dix dernières secondes d'un round. Un combattant qui évite volontairement l'affrontement, quitte l'aire de combat ou provoque une chute pour gagner du temps peut désormais offrir deux points à son adversaire.
« Tu veux gagner, il faut combattre », a résumé Philippe Bouedo.
Le recours à l'assistance vidéo est également limité. Les entraîneurs ne peuvent plus demander la vérification de points non détectés à la tête ou au plastron, leur attribution relevant du système électronique.
Une première olympique pour les équipes mixtes
Les JOJ Dakar 2026 marquent aussi l'introduction du taekwondo par équipes mixtes comme épreuve officielle donnant droit à des médailles.

Chaque formation comprend deux garçons et deux filles. Les rencontres se disputent en trois rounds de trois minutes, avec des changements de combattants autorisés et un cumul des points.
Au total, 65 nations et une équipe de réfugiés participent aux compétitions de taekwondo, soit 66 délégations.
Avec ces innovations, World Taekwondo souhaite proposer des affrontements plus fluides, tout en donnant une nouvelle dimension collective à la discipline.
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